Courriers et Communiqués

PNC-France appelle l’OPECST à un moratoire sur les énergies renouvelables intermittentes

Dans un courrier adressé au président de l’OPECST, l’Association de Défense du Patrimoine Nucléaire et du Climat (PNC-France) dresse un constat sans appel : la politique énergétique française, centrée sur le développement massif de l’éolien et du photovoltaïque, s’éloigne dangereusement de la rationalité économique, de la vérité scientifique et de l’intérêt général.

Dans un courrier adressé au président de l’OPECST, l’Association de Défense du Patrimoine Nucléaire et du Climat (PNC-France) dresse un constat sans appel : la politique énergétique française, centrée sur le développement massif de l’éolien et du photovoltaïque, s’éloigne dangereusement de la rationalité économique, de la vérité scientifique et de l’intérêt général.

S’appuyant sur le rapport du professeur Jean-Luc Salanave intitulé « Stop ou Encore ? », PNC-France liste douze raisons majeures de suspendre immédiatement les aides aux énergies renouvelables intermittentes (ENRi), en attendant les résultats d’une étude d’impact indépendante, confiée à RTE et supervisée par des instances scientifiques comme les Académies.

Parmi les éléments mis en avant :

  • 150 milliards d’euros déjà dépensés pour des filières intermittentes qui n’ont pas démontré leur utilité climatique en France, pays déjà largement décarboné grâce au nucléaire ;
  • Des ENRi qui désorganisent le marché de l’électricité, dégradent la rentabilité des centrales pilotables (nucléaire, hydraulique) et rendent l’approvisionnement plus coûteux et plus instable ;
  • Une surcapacité de production qui n’a pas de justification énergétique mais qui impose un dédoublement d’infrastructures ;
  • Des effets pervers sur la souveraineté énergétique, le commerce extérieur, les émissions de CO₂ et le pouvoir d’achat des ménages.

L’association dénonce également une stratégie énergétique influencée par des lobbies et par des intérêts étrangers, en particulier allemands, au détriment de la logique industrielle française. Elle accuse la PPE3 (Programmation Pluriannuelle de l’Énergie) de poursuivre une trajectoire ruineuse, malgré les conclusions convergentes des commissions d’enquête parlementaires (Schellenberger, Montaugé).

PNC-France appelle l’OPECST à exercer son rôle de garant de la rationalité scientifique, et à coordonner une étude indépendante avant toute décision politique ou budgétaire supplémentaire en faveur des ENRi. Elle réitère enfin son engagement à contribuer activement à cette réorientation stratégique, dans un esprit constructif et au service de la nation.

Pour consulter le courrier complet et les 12 raisons de dire STOP aux subventions aux ENRi, accédez au document complet ci-dessous.

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